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Les Trois Châteaux

Situé de part et d’autre de la RD 1083, au pied du Revermont, le village a gardé son authenticité, étagé d’ouest en est de 220m à 550m d’altitude, de part ses secteurs forestiers. L’église du XVème siècle, de style « gothique tardif », avec sa toiture en lauzes, attire les regards comme à l’intérieur, les toiles marouflées peintes par l’abbé Moirod, disciple de Puvis de Chavannes. Les nombreuses fontaines toujours alimentées donnent une fraîcheur agréable, comme sur la place, dominée par le château du XIVème siècle, édifice également classé, qui fut école et mairie jusqu’en 1936.
Point de passage des GR9 et GR59, les randonneurs marqueront un arrêt au belvédère qui domine Bresse et Mâconnais ou au chalet au cœur des bois. Plusieurs circuits VTT sillonnent les pentes. Les festivités organisées par la commune et les associations, comme les entreprises, en font une commune résidentielle agréable, ou l’habitat se développe. Un cave rappellera bientôt le passé vinicole de la commune

Saint Jean d’Etreux

Saint-Jean d’Etreux (de strata via : sur la voie pavée) est un petit village accroché à flanc de coteau dominant la plaine de Bresse.
L’église inscrite MH en 1946 dont les principaux éléments datent du 14ème est dédiée à Saint-Jean Baptiste. Elle est surmontée d’un magnifique clocher de style roman.On peut aussi remarquer
4 fontaines alimentées en eau de source, 2 oratoires restaurés,
3 calvaires en pierre et une portion de voie romaine.
Dans le hameau de Cessia, de petites rues pittoresques comprennent de très belles maisons vigneronnes, activité principale d’antan. Le village est connu pour ses jonquilles qui fleurissent à 600 m d’altitude et pour son magnifique panorama depuis le belvédère (agrémenté d’un coin pique-nique) à proximité du GR 59. L’économie est représentée par 1 agriculteur (lait pour comté) et 1 artisan-scieur. Les gens travaillent à St-Amour et à Bourg-en-Bresse. L’Association d’Animation Rurale est l’élément essentiel de la vie associative du village.

Val d’Epy

Commune composée de quatre hameaux, Tarcia réuni à Epy en 1821, Lanéria réuni en 1971 et Poisoux réuni en 1972. Val d‘Epy est située sur le premier chainon occidental des basses montagnes du Jura. Une colonie grecque parait avoir occupé Val d’Epy, on croit retrouver dans le nom d’Epy celui d’Osiris, appelé Epiès par les Grecs celui de Néeria, l’amante préférée du soleil.
L’Eglise est dédiée à Saint-Victor et Saint Ursus, martyrs de de la légion Thébaine. Elle se compose d’une nef, de deux chapelles, d’un sanctuaire rectangulaire et d’une sacristie. Le clocher est couronné par une flèche en forme de pyramide quadrangulaire couverte de tuiles. A l’intérieur le chœur est plus étroit et ancien que la nef, parait remonter au 13 ème siècle. L’Eglise abrite plusieurs objets classés aux monuments historiques depuis 1883.
Plusieurs croix sont également présentes sur la commune.
Hormis ce patrimoine religieux, la commune possède un patrimoine lié à la présence de l’eau : fontaines, lavoirs, puits, source.
La commune a aménagé 2 sites de pique-nique, afin d’offrir aux touristes la possibilité de découvrir des paysages très pittoresques, un vieux château d’eau. Pour l’hébergement présence de gites ruraux.

La commune dispose d’une salle de convivialité d’une capacité de 100 personnes. Les habitants ont l’habitude de se retrouver dans l’enceinte du café-bar autour d’un jeu de quilles.
Par sa situation géographique, Val d’Epy est le carrefour de nombreuses manifestations sportives et culturelle ; course de côte automobile régionale, passage du GR 59 de pays « Tour du Revermont » ; passage du Grand Huit, randonnée équestre, procession religieuse à la grotte de La Balme d’Epy.

Thoissia

Petite commune par son nombre d’habitants et sa superficie, Thoissia se trouve sur le premier plateau à la limite de la Petite Montagne. Depuis 2008, il s’est construit
2 maisons, plus une restauration en résidences principales, soit en tout 17 résidences principales pour 8 résidences secondaires. 5 enfants sont d’âge scolaire (primaire et collège). Les 4 fontaines alimentées par 4 sources différentes, la croix classée du XVème siècle, l’ancienne carrière de marbre, l’aire de pique-nique avec sa pierre gravée érigée en 1901 par la Coopérative Scolaire Forestière de Thoissia qui donne sur le Mont du Jura et du Mont Blanc, font la richesse de notre petit patrimoine. Depuis peu un groupe de bénévoles explore une grotte près de l’ancienne voie romaine.

Saint-Amour

Balanod

Bourg résidentiel situé au pied du Revermont, Balanod s’est organisé autour de sa petite église et de la rivière « le Besançon ». Dans un passé proche, l’industrie de la laine et l’activité marbrière ont marqué la vie du village. C’est au début des années 70 que la filature s’est arrêtée. On peut encore voir sur l’ancien site la roue à aube.
Pour sa part, la marbrerie plus que centenaire a intégré presque entièrement de nouveaux locaux en zone industrielle de St-Amour. Au cœur du village, il reste encore l’activité de sciage des blocs. Balanod a conservé son école (3 classes), quelques commerces (une boucherie, un restaurant), et une activité industrielle importante en zone du Pré Vaubin. De plus, la municipalité a souhaité maintenir des services à la population : dépôt de pain et journaux, agence postale communale. A l’est se trouve une carrière de pierre marbrière qui emploie une trentaine de personnes. Aux détours des rues, on pourra admirer une croix datant de 1687, des éléments de petits patrimoines : lavoirs, fontaines, et une chapelle… de multiples chemins de randonnée sillonnent son territoire.

Véria

Située dans une des premières combes du Premier Plateau
du Jura, la commune comprend le bourg de Véria et le hameau
des Granges de Nom qui était autrefois commune indépendante.
Trois lieux-dits en font également partie : les Quatre Bornes,
la Côte Picard et le Mont Charvet. Son point culminant à 643m offre une vue imprenable sur la vallée du Suran, la haute chaîne
du Jura et le sommet du Mont-Blanc. Ce village résidentiel qui compte pas moins de 130 âmes a gardé une certaine vocation agricole : avec 5 exploitants dont deux élevages de volailles
(dont un en plein air), et un élevage de moutons en vente directe. A l’ouest, une importante carrière de roche calcaire est actuellement exploitée, fournissant matériaux pour terrassement, voirie et fabrication de béton.

Montagna le Reconduit

Paisible village à l’abri de sa reculée, ou prend naissance la rivière du Besançon, où vivaient naguère sept moulins.
Aujourd’hui l’activité économique est basée essentiellement sur « l’agri-tourisme » : la polyculture, la viticulture, l’élevage, la fabrication du fromage de chèvre, l’accueil en chambres et tables d’hôtes. Sans oublier l’activité du bois donnant une plus value aux gens de Montagna.

Graye et Charnay

Graye et Charnay est un village rural à la naissance de la vallée du Suran, regroupant 3 hameaux : Graye, Charnay et Les Carraz, accessible par une route sinueuse très pittoresque.
L’agriculture et l’élevage reste important et de nombreuses résidences secondaires attestent d’une intégration réussie, avec des activités de pleine nature : champignons, pêche à la truite, chasse, sentiers de randonnées et VTT bien ombragés.
L’Eglise Saint Saturnin est nichée sur son promontoire, et vous découvrez depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée. La source de La Doye très abondante alimente en eau potable une trentaine de communes. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.

Loisia